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El Greco

«Es important s'il est mort il y a trois cent cinquante ans, quand l'essence de son angoisse est la même que la notre, quand sa colère celle qui démoli et crée est la même qu'aujourd'hui, lorsque sa présence notre siècle commence a peine à la toucher.. ».

C'est ça qui est signalée en 1964, l'année caractérisée comme « année Greco », par la Commission de Célébration «d'une fête en hommage aux trois cent cinquante ans après la mort de Domenikos Theotokopoulos.

La même année dans le cadre de cette célébration les représentants officiels de la Grèce avec les ministres, A. Papandreou, K. Mari et G. Mylona, son leadership spirituel et de l'art, de même que la représentation diplomatique de l'étranger, ont honorés de leur présence la cérémonie pour l'inauguration du buste de Domenikos Theotokopoulos à la place centrale de Fodele, fait et offert par le sculpteur Th. Apartis au pays natale du grand peintre.

À la même place, à côté du vieux platane, existe toujours une plaque apportée en 1934 par les représentants espagnols de l'Université de Valliadolid, plaque sur la quelle figure le grand peindre et l'inscription commémorative de leur pèlerinage:

"LA FACULTAD DE HISTORIA

DE LA UNIVERSITAD DE VALLADOLID

ALMA EN EL CORAZON DE KASTILLIA

OFRENDA A FODELE ESTA PIEDRA

ARRANCADA DE TOLEDO

EN MEMORIA DELA GLORIA INMORTAL

DE DOMENIKOS THEOTOKOPOULOS

JULIO 1934"


Domenikos Theotokopoulos, surnommé El Greco, est né en 1541 selon la tradition à Fodele, village d'Héraklion en Crete.

Greco vient à Candie (l'actuelle ville d'Héraklion) pour faire son apprentissage auprès des moines du monastère de Sainte Catherine métairie du monastère homonyme du mont Sinaï, centre spirituel et artistique de l'epoque. D'après la tradition c'est la où il affine son talent technique, il apprend à peindre des icônes selon le style byzantin « à la greca », il découvre ses premières formes artistiques qui vont lui permettre de s'exprimer et il est influencé de la fameuse Ecole Gretoise d'hagiographie. Plus tard, à l'age de 25 ans, vers 1566, déjà un peindre reconnu cherche son essor et la mise en évidence de son talent à d'autres horizons.

Première station c'est Venise où il reste pendant quatre 4 ans et il a l'occasion d'étudier près de Titien et de travailler auprès des grands peintres de la Renaissance tardive comme Tintoret, Véronèse, Bassano. Prochaine station sera Rome, il arrive en 1570 il va s'occuper de l'architecture et la sculpture mais il ne restera pas pour longtemps malgré sa connaissance avec les peintres Barotzo, Pomarentzi, Vasari. L' «exilé éternel» considère qu'il n'a pas toutes les chances pour la relevation de son talent. En 1572 gagnera l'Espagne, d'abord Madrid et ensuite Tolède, à Madrid car il lui a été donné l'occasion de travailler pour le compte du roi Philippe II à l'illustration du palais de l'Escorial. Mais sa perception d'art et la représentation des ses thèmes ne seront pas apprécier du roi et en 1577 vient à Tolède pour peindre l'iconostase de Santo Domingo El Antiguo.

Greco décide de s'installer définitivement à Tolède, le plus important centre religieux et spirituel espagnol de l'époque, en 1584 et il va l'aimer comme sa deuxième patrie. C'est la où rencontre Geronima de la Cuebas, la femme de sa vie et la mère de son fils Jorge Emmanuel avec laquelle ne sera jamais marié bien que l'aimera et respectera pour toujours. C'est à Tolède que son talent arrive à son apogée, excelle, et il va continuer à le faire jusqu'à sa mort en 1614.

L'art de Greco est le fruit des conditions historiques d'une part et du génie de l'artiste de l'autre. Les courants artistiques des endroits où il a vécu et il a visité (Crète-Venise-Rome-Madrid-Tolède) ainsi que les circonstances politiques et religieuses de son époque, ont jouées un rôle important dans la formation de son art. L'influence de l'Ecole Crétoise selon certains n'est pas très facile à élucider et son travail entièrement documenté montre une dépendance étroite de l'école vénitienne du XVIe siècle. Il est facile de distinguer l'influence de l'art de Titien sur son œuvre cependant il a plus d'affinité avec l'œuvre du Tintoret. Le rendu antinaturaliste du clair-obscur de la figure humaine et de l'espace de l'œuvre du peintre vénitien a considérablement influencé le style de Greco.

Des œuvres de la période Crétoise du peintre sont considérées: «L'adoration des mages», du musée Benaki et le «polyptyque de Modène» de la galerie de Estense.. Des oeuvres de sa période vénitienne sont: «le Jugement dernier », «Saint Dominicain», «la guérison de l'aveugle », «Stephen», etc. La période romaine semble qu'il n'a pas vraiment scellé son œuvre.

Les meilleures œuvres de Greco appartiennent à la période espagnole. Des œuvres telles que « la métastase de la Vierge Marie», «la Sainte Trinité », «Les deux Saints Jeans», «Saint Sébastien » et des portraits comme «Pierre et Paul», «Le Christ qui porte sa Croix», «la Résurrection du Christ», «l'Expulsion des marchants du Temple de Salomon», «l'Annonciation», «Saint Andrew»,«La Pentecôte», «le Christ au jardin des Oliviers » «le baptême du Christ » et multiples autres attirent l'admiration du monde. A cette dernière période appartiennent aussi les plus connus de ses œuvres: « l'Enterrement du comte d'Orgaz », «l'Expolio», «le Martyre de Saint Maurice», «la mort de Laocoon», « L'adoration du Nom de Jésus», «le Tolède en tempête » et «le cinquième sceau de l'Apocalypse».

Tolède lui a offert le cadre calme et idyllique que le peintre nostalgique recherchait en se souvenant son lieu natal et c'est la qu'il a pu exprimer son tempérament mystique. La douleur et la nostalgie sont exprimées par ses tons des couleurs foncées de l'étoile du matin. Le paysage et la nature du pays qui lui a donné de la naissance il reste dans sa mémoire et il va la restaurer dans des infinies variations d'une Ecole Crétoise unique, transcendantale, propre à lui et sans épigones.

Dans son travail, le principal moyen d'expression est la couleur. Le peintre abandonne graduellement les couleurs chaudes qu'aiment ses collègues et utilise des couleurs froides à des tons vert- bleu de reflets lunaires. Les couleurs froides, l'éclairage dur, la touche libre de son pinceau (coup de pinceau) soulignent le contenu plus profond des ses œuvres en les distinguant par les créations de la Renaissance et du Maniérisme.

Cependant son travail s'encadre généralement au sein du mouvement Maniériste alors que a ses derniers œuvres Greco manifeste des tendances expressionnistes pour lesquelles est considérée comme un précurseur des mouvements modernes.

L'œuvre d' El Greco se réfère principalement à des sujets religieux mais il comprend aussi un grand nombre de portraits. Dans ses œuvres sauvées se trouvent 115 tableaux, 15 esquisses et 150 dessins.

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